dans actualité, noir & blanc, portrait interview | Lien permanent | Commentaires (0)
|
Michel Pébereau quitte aujourd'hui la présidence de BNP Paribas au profit de Baudouin Prot, mais garde ses fonctions d'administrateur au sein de l'établissement bancaire et de plusieurs entreprises du CAC 40: AXA, Saint-Gobain, Lafarge, Total et EADS.
photographie réalisée en janvier 2005 lors de l'assemblée générale du MEDEF
"Plus exactement, j'ai fini par comprendre que ce n'était pas devant soi qu'il fallait regarder, mais sur les côtés, et à petite vitesse bien sûr, ce qui n'a pas empêché que, les lointains exerçant sur moi une attraction que ne parvenait pas à réduire mon esprit critique, c'est bien dans un de ces lointains que j'ai pris la décision de m'arrêter, en me disant, comme j'arrivais dessus, qu'il était impossible qu'il n'en restât pas quelque trace palpable, et que tôt ou tard mon regard reconquerrait ce qu'il lui semblait avoir perdu."
Christian Oster "Rouler" Editions de l'Olivier
photographies réalisées en août 1996
dans actualité, noir & blanc, passé présent, portrait pose, studio | Lien permanent | Commentaires (0)
|
dans architecture, dimanche, jour pour jour, noir & blanc, passé présent | Lien permanent | Commentaires (0)
|
dans jour pour jour, noir & blanc, portrait pose | Lien permanent | Commentaires (0)
|
dans jour pour jour, noir & blanc, portrait pose | Lien permanent | Commentaires (0)
|
dans actualité, jour pour jour, noir & blanc, passé présent | Lien permanent | Commentaires (0)
|
dans architecture, dimanche, jour pour jour, noir & blanc | Lien permanent | Commentaires (0)
|
"L'usure auréole l'image. Les signes de dégradation apparaissent déjà : déclencher n'est pas fixer.
Des pierres se sont amoncelées. Leurs arêtes saillantes en témoignent : quelque chose les a emportées, les a projetées les unes contre les autres ; chocs, éclatements, miettes de géant. Gradins sans dessus dessous. Quel spectacle s'est joué ici ? Celui, millénaire, de la lente érosion naturelle que l'homme a depuis concentré dans l'éclair d'Hiroshima et de Nagasaki.
A l'horizon, des figures humaines se dressent au milieu des ruines, comme de lointaines cheminées."
dans dimanche, improvisation, noir & blanc | Lien permanent | Commentaires (0)
|
Gilles Monplaisir a décidé d'écrire une petite improvisation sur une de mes photographies publiée sur le site free way. Aussi j'ouvre une nouvelle catégorie pour l'accueillir et vous donner un nouveau rendez-vous où texte et photographie dialoguent.
C'est un battement de page, une main qui cligne et se dégage, s'envole... Le feuillet glisse entre les doigts, éventail, souffle. Le volume s'ouvre et déploie les strates successives des vies enneigées.
"J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans."
A moi l'éternité radiographiée, l'envers de l'ammonde, le rayon X-trait de l'opacité!
Gilles Monplaisir
dans dimanche, improvisation, noir & blanc | Lien permanent | Commentaires (0)
|
L"'ouverture ce week-end du "LAM", Lille Art Métropole, musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut, me donne l'occasion de vous montrer cette photographie de Roland Simounet réalisée en 1985, avant l'ouverture du Musée Picasso de Paris, dont il a assuré l'aménagement dans l'hôtel Salé.
Roland Simounet a aussi construit en 1983, le musée d'art moderne de Villeneuve d'Ascq; fermé depuis 4 ans, ce premier bâtiment dialogue maintenant avec l'architecture de Manuelle Gautrand qui a choisi de placer son extension au plus près de la construction d'origine.
Liens: culturebox.france3.fr, habitat-durable, archiguide, éloge de Roland Simounet par Paul Chemetov,
dans actualité, architecture, art, noir & blanc, passé présent, portrait en situation | Lien permanent | Commentaires (0)
|
"free way, dimanches 1995" est le dernier né des livres réalisés. Vous pouvez aussi consulter le photoblog "free way" qui possède un thésaurus, et accéder à la page du bookstore.
Le travail va maintenant consister à finaliser l'année 2006 pour fin octobre. Mais il reste encore les années 96-99-00-01-02-03-04-05!
dans actualité, dimanche, livres, noir & blanc, passé présent | Lien permanent | Commentaires (0)
|
Cette photographie date d'octobre 1985. Paul Chemetov, architecte de cette seconde tranche des Halles à Paris: place Carrée, piscine, serre, sous le jardin des Halles, faisait une visite. Je croyais me rappeler que j'étais seul avec lui, mais non, nous étions un petit groupe de journalistes et autres à l'accompagner.
Ce portrait, intégré à mon portfolio, n'a jamais été publié et quand je le regarde après avoir découvert le reportage d'Arte dans le cadre de l'émission: "l'art et la manière", je me dis qu'il manque quelque chose que je n'avais pas saisi, pas compris, pas su, à l'époque. Si pourtant Paul Chemetov est un architecte-constructeur, cette photographie m'apparait maintenant trop rigoureuse. En fait, j'aimerais photographier Paul Chemetov, à nouveau.
Quelques liens : le site de son agence AUA, un entretien en vidéo sur l'urbanisme et le logement, un texte sur cinéma et architecture, un interview dans terraeco.net et un texte de Thierry Paquot à propos du livre de Thierry Cohen sur urbanisme.fr et enfin un texte polémique sur l'architecture du centre Pompidou-Metz, publié dans la revue "d'architectures"
C'est une journée chargée et importante. La journée n'est pas capitale mais elle est à Paris. Déplacement, avion, train, métro.... Emargement, café ou thé, embrassade et retrouvaille avant l'assemblée et le vote. Nouvelle responsabilité juste avant le déjeuner. Après l'assemblée matinale, réunion à 15h et nouvelle élection. Il fait chaud avec cette climatisation. Président élu, on est parti pour cinq ans et rendu chez soi dans pas longtemps, avant le pot de départ et la photographie. Pas envie de poser, faut que ça aille vite et bien. Fait chaud toujours, sous les flashs...Trois petits points, bonjour. Je me mets où? Là? Pas l'habitude, je ne sais pas...racontez-moi une histoire.
dans diaporama, noir & blanc, portrait pose, studio | Lien permanent | Commentaires (0)
|
Le blog "Ruelles" et "©PERENOM" s'associent le temps d'une catégorie : ricochet.
Ainsi "Ruelles" réagit par un texte à une photo de mes blog : "©PERENOM" ou "free way", selon une fréquence aléatoire.
Bien plus qu'une illustration, il s'agira d'un échange avec chacun sa partition.
Le second ricochet fait suite à la publication de cette photographie dans le blog "free way"
Forêt
Le jour n’est pas encore levé lorsque je pars faire le tour du domaine. Il ne fait déjà plus nuit. Les pas de mon cheval sont si légers qu’ils semblent glisser sur les feuilles sans toucher le sol, et l’écho faible des sabots sinuant entre les arbres rebondit dans un bruit de sable. Même quand le soleil est au plus haut, une pâle obscurité domine. Il n’y a de jour ni de nuit que dans l’opacité douce qui règne ici, trouée de petites taches lumineuses, dans ce mélange de clair-obscur.
Jadis la grande forêt gouvernait l’horizon, s’étirait à perte de vue. C’est maintenant dans ses multiples fragments que la vie se resserre, et dans l’impossibilité de recoller ce qui est perdu. Sans doute l’ampleur du fractionnement a-t-elle échappé aux nombreux bâtisseurs de murs, et des rêves de progrès, de construction, d’élévation, n’a surgi que la continuelle nécessité de nouvelles avancées, et le perpétuel morcellement. Pour qui s’occupe d’entretenir les limites du domaine, la tâche semble aisée tant les parcelles sont désormais étroites, les chemins toujours plus évasés. A mesure qu’on s’immerge dans ces lieux sombres on croit reconnaître chaque marque et dans chaque marque son évolution, mais connaître la forêt, c’est embrasser le mouvant. Dans le fragment même l’immensité demeure, se recompose. Dans l’immobilité dormante se raconte le silence de mondes grouillants. Il faut être familier de la forêt pour percevoir les petits froissements de terre par lesquels s’agite la foule intime de ses habitants. Comment décrire toutes les espèces vivant ici, les mœurs des unes et des autres, exposer les ruses de chacune pour résister aux dangers qui quotidiennement les guettent ? Se cacher n’est-il pas le premier acte de résistance ? Tous ceux qui vivent ici perpétuent la tradition du secret, et chacun entretient profondément en lui, comme une fragile étincelle, le mythe ancestral de l’invisibilité, et les multiples rites qui s’en réclament. Or quelle chance ont-ils de voir un jour leur lutte aboutir dès lors qu’ils se terrent ? C’est dans ce cercle que se maintient la forêt, grouillante et immobile.
Nombreux sont les visiteurs à venir s’imprégner de ce tableau tranquille pour écouter, dans la chaude uniformité des couleurs, le frottement régulier des pas dans les feuilles, le chant rassérénant des petits volatiles, et étouffer temporairement les fracas de la grande ville. Après avoir marché ils iront s’étendre dans les larges clairières, humant au plus près l’air de la terre, ignorant, dans l’harmonie de ce moment d’ensommeillement, que sous leurs corps amollis, sous les couches de feuilles et de verdure, pullulent, se hérissent, s’enchevêtrent d’autres artères, d’autres villes, d’autres combats.
Contrairement à ce que prétendent les administrations et les offices, il n’y a pas de carte de la forêt. Les quelques plans mis à disposition ne sauraient faire illusion, car la forêt commence précisément à mesure qu’on s’éloigne de ses tracés. N’existent alors que les chemins pris, parfois repris sans le savoir, qui se modifient avec le temps et sa propre perception du chemin. Il est un fait certain que la progression en forêt ne saurait se comparer avec celle qui prévaut dans les villes. Circulaire par essence, elle procède de la topographie même des arbres, ne fait que contourner. Car il n’y a ni avant ni arrière à un arbre, on ne peut que tourner autour, de même qu’il n’y a rien ni avant ni après un arbre, qu’un autre arbre. Mais il n’y a rien de tel qu’un arbre pour ressembler à un autre arbre, et si derrière un arbre se trouve toujours un autre arbre, rien ne nous dit que ce ne soit devant. Il serait ingénu de penser que le percement progressif des allées, le déploiement d’une panoplie de panneaux et signaux aux couleurs vives, les campagnes régulières de débroussaillage sont destinés à faciliter l’accès à la forêt. S’ils ont pour principal dessein de rassurer les visiteurs, ils visent tout autant à les empêcher d’y entrer, à en multiplier les obstacles.
Combien sont les visiteurs à s’y être égarés au moins une fois ? Car la forêt mieux que tout autre est le lieu de la perte. Quoiqu’ils finissent la plupart du temps par retrouver la grande route, ils gardent irrémissiblement en eux l’image de la perte, une mesure de l’immensité. S’ils ont l’opportunité de croiser un gardien, ils s’en remettront à lui pour recouvrer leur chemin. Pourtant le gardien, expert en son domaine, pourrait aussi bien les égarer. Mais il accomplit consciencieusement son travail, n’ignorant pas que cette perte, tout intérieure qu’elle soit, s’étend bien au-delà de la forêt.
dans noir & blanc, ricochet | Lien permanent | Commentaires (0)
|
Je ne vous présente pas Christian Botlanski, les attachés de presse de Monumenta pour l'exposition "Personnes" ont remarquablement réalisé leur travail. Je n'ai pas les chiffres de la couverture-média (exposition médiatique!) mais cela doit-être impressionnant. Dépasserons-nous les 140 000 visiteurs des précédentes expositions? Allez, arrêtons les quantités!
Je ne vous proposerai donc pas une avalanche de liens ou de chiffres, ni le making-off de l'exposition, ni une photo de l'exposition....
Liens : Centre Pompidou.fr, lunettesrouges.blog.lemonde.fr, lepoint.fr, desordre.net, rewired09.wordpress.com
J'ai attendu le dernier jour pour voir cette "grande" exposition et pour faire rapide je ne suis pas convaincu que la débauche de moyens, d'espace, de surexposition médiatique ... ait servi l'art de Christian Botlanski. Je pense que des espaces aveugles, architecturellement neutre conviennent mieux à des pièces qui seront elles aussi plus intimes, entrant plus individuellement ainsi en résonnance avec le spectateur.
En fait j'ai l'impression que Botlanski s'est adressé plus à un groupe, une collectivité qu'à des personnes, des individus. Mais je ne suis pas encore allé à l'exposition du MAC/VAL qui se tient jusqu'au 28 mars 2009. Chose à laquelle je vous encourage fortement ne serait-ce que pour faire un tour à Vitry-sur-Seine et vérifier que cette ville ne correspond pas à l'idée que l'on peut s'en faire à travers certains filtres médiatiques. Parole d'ancien vitriot!
Christian Botlanski a aussi été nommé pour représenter la France lors de la prochaine Biennale de Venise en 2011 mais certains dont Gael Charbau (Particules) et Stéphane Corréard (Salon de Montrouge) émettent quelques réserves sur le mode de désignation des artistes.
Cette photo a été réalisée début mars 1986 lors d'un accrochage à la galerie Crousel-Hussenot à Paris. J'avais attendu l'artiste plus d'une heure avant qu'il arrive. Un à peine "bonjour"; Christian Botlanski accordait alors moins de temps aux médias ou en tout cas au photographe que j'étais, pourtant je m'intéressais aux artistes contemporains bien plus que la généralité des médias d'alors...
dans art, noir & blanc, passé présent, portrait en situation | Lien permanent | Commentaires (0)
|
Le peintre islandais Gudmundur Gudmundsson, dit Erro, expose à la galerie d'art graphique du Centre Pompidou "50 ans de collage" du 17 février au 24 mai 2010.
Erro, photographié lors de l'accrochage de sa rétrospective au musée d'art moderne de la ville de Paris en 1985.
Quelques liens: Galerie Louis Carré, figaro.fr, toutelislande.fr, monde-diplomatique.fr
dans art, noir & blanc, passé présent, portrait en situation | Lien permanent | Commentaires (0)
|
Raymond Masson photographiée en octobre 1985 dans son atelier de la rue Monsieur Le Prince à Paris. Il travaillait alors à une sculpture appelée "La foule illuminée", le Centre Pompidou lui consacrait au même moment une rétrospective.
Sa sculpture "La foule" est visible au jardin des Tuileries à Paris.
dans actualité, art, noir & blanc, passé présent, portrait pose | Lien permanent | Commentaires (0)
|

